30 Comments

  1. HELLO FRIENDS

    WHAT’S UP?
    CitizenClo et Citizenito sont sur un bateau… Suite…
    Après une période de sain sevrage de l’Information, retour aux manettes…
    L’animatrice Réseau reprend du service actif et se prépare à une phase d’expansion.

    Votre comète, I mean, votre Serviteur – càd Bibi La Multipolaire, solaire à ses heures… – a bien besoin de votre aide pour garder notre cap numérique toujours en quête de notre eldorado…

    Bref, nos TaskForces sont dans les startingBlogs, notre expérience journalistique confirmée, notre heure arrive… Encore un peu de « Sabre »… Avant de sabler le champagne sur le Sable— SOUSLESPAVéSLAPAGE2008

    C’est pourquoi, je vous écris afin de vous demander votre précieuse contribution sur TROIS thèmes à choix:
    – LEBANON, TWO YEARS LATER
    – SRAKO1ER… « pUTAIN, 4 ANS! »
    – ET …

    LOVE,
    CLO

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  2. Par Ali KHALIL AFP – Lundi 19 mai, 20h48DOHA (AFP) – Les leaders libanais, réunis à Doha pour tenter de sortir leur pays de sa crise politique, ont poursuivi lundi leurs tractations pour la troisième journée consécutive sans donner l’impression de progresser.

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    L’opposition, menée par le Hezbollah chiite, a ainsi rejeté une proposition du Qatar de reporter la question controversée d’une loi électorale jusqu’après l’élection d’un président de la République.

    Traduisant le climat de méfiance créé par les dernières violences, le chef chrétien Samir Geagea a demandé le déploiement d’une force de maintien de la paix arabe pour éviter le renouvellement du recours aux armes entre Libanais.

    « J’ai fait une proposition claire au comité arabe (de médiation) sur le déploiement des soldats arabes de maintien de la paix », a déclaré à l’AFP M. Geagea, chef des Forces libanaises (FL).

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  3. Par Ali KHALIL AFP – Samedi 17 mai, 21h03DOHA (AFP) – Les chefs de la majorité et de l’opposition libanaises, réunis à Doha pour tenter de sortir leur pays de la crise politique, ont décidé samedi de confier au Qatar le soin de proposer une solution à l’épineuse question de l’armement du Hezbollah chiite.

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    Rejouer Cette décision a été prise lors de la première séance à huis clos en matinée de la conférence interlibanaise de Doha. La reprise des débats se faisait attendre en soirée, les délégations étant engagées dans des rencontres bilatérales et des tractations de coulisses.

    Le président américain George W. Bush, en visite en Egypte, est intervenu dans le débat en qualifiant la situation actuelle au Liban de « moment déterminant » qui réclame un « ferme » soutien au gouvernement pro-occidental de Fouad Siniora face au Hezbollah soutenu par l’Iran.

    « Ceci est un moment déterminant qui réclame que nous nous tenions fermement au côté du gouvernement Siniora », a déclaré M. Bush à Charm el-Cheikh.

    « Il est clair que le Hezbollah, financé par l’Iran, ne peut plus défendre sa position selon laquelle il est le défenseur contre Israël à partir du moment où il se retourne contre sa propre population », a-t-il dit.

    En matinée, les chefs de la majorité antisyrienne

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  4. Par Nadim Ladki Reuters – Lundi 19 mai, 17h10DOHA (Reuters) – L’opposition libanaise semble ignorer une série de propositions de compromis pour sortir le Liban de la crise politique alors que les médiateurs commencent à montrer des signes d’impatience.

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    La Ligue arabe est intervenue jeudi dernier pour mettre fin aux pires affrontements au Liban depuis la fin de la guerre civile en 1990. Elle a obtenu le lendemain l’ouverture des pourparlers de Doha pour tenter de rapprocher les points de vue des représentants du gouvernement pro-occidental de Fouad Siniora et de l’opposition emmenée par le Hezbollah pro-syrien.

    Le Premier ministre qatari, le cheikh Hamad ben Djassim ben Djaber al Thani, qui fait office de médiateur, a présenté dimanche plusieurs idées sur deux questions clés – le partage du pouvoir et la loi électorale – et un accord semblait en vue lundi sur ce dernier point.

    Mais un communiqué diffusé par les dirigeants de l’opposition après une réunion n’a rien apporté de nouveau et provoqué la déception du camp gouvernemental. Cheikh Hamad a réuni ensuite les représentants de la coalition au pouvoir pendant une heure et demie, sans résultat apparent.

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  5. Par Khaled Yacoub Oweis Reuters – Jeudi 15 mai, 21h56BEYROUTH (Reuters) – Au coeur de la partie orientale de Beyrouth, de riches bijoutiers chrétiens continuent à vendre de l’or et des diamants en dépit du climat délétère qui règne dans la capitale libanaise, signe que leur communauté a pris depuis longtemps ses distances avec le pouvoir.

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    « Les temps changent. Autrefois nous contrôlions militairement le Liban et, aujourd’hui, c’est le Hezbollah », se souvient George Aoun, un habitant du quartier chrétien d’Achrafieh âgé de 80 ans.

    Le Liban s’est embrasé la semaine dernière en raison d’un conflit entre le Hezbollah et les membres de la majorité gouvernementale, à dominante sunnite et druze. Loin de cette querelle communautaire se trouvent les chrétiens libanais, tapis derrière un souci de neutralité.

    Au cours de ces violents affrontements, au moins 81 personnes ont trouvé la mort et plus de 250 autres ont été blessées.

    Exception culturelle du monde arabe, le Liban est le seul pays de la région où une communauté chrétienne a exercé jadis autant de responsabilités politiques et militaires.

    Pesant aujourd’hui près d’un tiers de la population, les chrétiens ont perdu cette influence au fil des années à la faveur de querelles internes, délaissant ainsi petit à petit les arcanes du pouvoir.

    Pour Assad Abou Khalil, chercheur en sciences politique libanais, les chrétiens n’ont aujourd’hui « aucun rôle significatif » au pays du Cèdre, même si le poste de président leur revient en vertu du pacte national.

    Depuis novembre, le chef d’état-major des armées, le chrétien Michel Souleiman, peine pourtant à être élu à ce poste, victime des oppositions féroces au Parlement des membres de la majorité et des chiites du « Parti de Dieu ».

    « LE COUTEAU SOUS LA GORGE »

    Prisonnière de la paralysie institutionnelle orchestrée par les chiites, les sunnites et les druzes, les chrétiens libanais se retrouvent de fait privés de leurs prérogatives habituelles.

    Certains membres de la communauté pensent que cette attitude de détachement vis à vis de la crise institutionnelle a au moins le mérite d’épargner les violences à ses membres, en attendant l’accalmie.

    « Les Chrétiens vont continuer à prospérer en adoptant le principe de la non violence. Le Hezbollah s’est illustré comme une force prête à tuer ses frères libanais. Pourquoi n’attend-il pas les prochaines élections s’il veut plus de pouvoir? », s’exclame Selim Mouzannar, bijoutier du quartier d’Achrafieh.

    Pour l’octogénaire Aoun qui trouve que « les temps changent », la multiplication des violences va pousser inévitablement plus de chrétiens libanais à fuir le pays pour rejoindre une diaspora bien implantée dans certains pays occidentaux.

    « Si j’étais plus jeune, je partirais. Le Hezbollah est en supériorité numérique et les chrétiens sont trop divisés. Mais ces derniers peuvent toujours s’en sortir en ne faisant pas des chiites leurs ennemis », estime-t-il.

    Pendant la guerre civile, entre 1975 et 1990, les chrétiens maronites avaient fait le choix de s’allier dans un premier temps avec la Syrie, avant de changer de camp, optant pour un rapprochement avec Israël.

    Les conséquences politiques de cette double allégeance furent désastreuses pour l’ensemble de la communauté chrétienne dont les pouvoirs furent considérablement réduits à l’issue du conflit.

    Neutre, distante, la communauté se cherche aujourd’hui et tente de tirer les leçons de son échec en ne s’immisçant plus dans les conflits interconfessionnels.

    François Bassil, propriétaire d’un restaurant du quartier, résume assez bien la nouvelle ligne adoptée par sa communauté. « Nous ferions mieux de ne pas répéter les erreurs du passé en nous alliant avec des puissance étrangères. Le jour où l’aide étrangère viendra, nous aurons le couteau sous la gorge », prédit-il.

    Khaled Yacoub Oweis, version française Olivier Guillemain

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  6. L’ASSEMBLEE MONDIALE DE LA SANTE S’OUVRE SOUS LE SIGNE DES TRAGEDIES ET DES CRISES, MAIS AUSSI DES OCCASIONS A SAISIR
    19 mai 2008, GENEVE – Dès l’ouverture de la Soixante et Unième Assemblée mondiale de la Santé aujourd’hui à Genève, les représentants de 193 pays ont commencé comme chaque année à faire le point de la situation sanitaire et à fixer des priorités nouvelles pour l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’un des instruments les plus déterminants pour la santé publique mondiale. Cet événement marque la soixantième année de l’effort de collaboration internationale visant à atténuer la charge de morbidité dans le monde. Mais cette réunion anniversaire est ternie par les énormes pertes en vies humaines provoquées par le cyclone au Myanmar et le séisme en Chine, le bilan actuel étant encore provisoire.
    Comme l’a affirmé le Directeur général de l’OMS, le Dr Margaret Chan, en s’adressant aux 2500 délégués réunis dans la Salle des Assemblées du Palais des Nations à l’ouverture des travaux, « notre réunion commence à une heure tragique et, malheureusement, lorsque nous regardons vers l’avenir, nous devons nous préparer à affronter d’autres crises humanitaires dans un avenir immédiat ou proche ».
    Le Dr Chan n’a pas cherché à dissimuler les défis sanitaires à relever – aussi bien en ce qui concerne les anciennes affections que les effets sur la santé qu’aura le changement climatique. Elle a fait le point des progrès mitigés concernant l’éradication de la poliomyélite et a exprimé l’espoir de pouvoir surmonter les obstacles économiques qui entravent parfois les efforts en vue de nouvelles réalisations en santé publique.
    Après avoir évoqué les récentes catastrophes, le Dr Chan a considéré les trois crises qui se profilaient à l’horizon. La crise due à l’augmentation rapide des prix des denrées alimentaires est déjà apparente et pourrait saper les fondements de la santé et de la nutrition. Le changement climatique est une crise en devenir qui devrait provoquer des sécheresses, des inondations et des tempêtes tropicales nouvelles, toutes nécessitant une aide humanitaire accrue. Dans ces deux cas, les pauvres sont les plus exposés. Une troisième crise, la grippe pandémique, menace aussi l’avenir de l’humanité. Comme l’a dit le Dr Chan : « La menace n’a en rien diminué et nous aurions tort de relâcher notre vigilance ou de ralentir nos efforts pour y faire face. »
    Les problèmes de santé actuels constituent déjà un lourd fardeau pour les nations et les ressources :
    Alors que les décès dus au sida ont certes diminué ces deux dernières années, pas moins de 33,2 millions de personnes vivent avec le VIH/sida, et 2,5 millions ont été infectées au cours de la seule année 2007. Pour le Dr Chan, « nous n’arrivons pas encore à maîtriser cette épidémie dévastatrice et impitoyable ».
    Les progrès de la lutte antituberculeuse se poursuivent, mais le problème de la tuberculose à bacilles multirésistants a atteint un niveau sans précédent. Pour le Dr Chan, « une généralisation de cette forme de la maladie constituerait un revers très sérieux ».
    Les efforts en faveur de l’éradication de la poliomyélite sont également complexes. En Asie, le poliovirus de type 1, la souche la plus dangereuse, est presque éliminé. Mais en Afrique, une « recrudescence dramatique » de cette souche a pu être constatée dans les Etats du nord du Nigéria, alors que d’autres pays africains ont du mal à éliminer les poliovirus réintroduits il y a deux ans. Pour le Dr Chan, « nous devons absolument mener à bien l’éradication et ne pas laisser le succès nous filer entre les doigts ».

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  7. Proche-Orient
    Liban : l’armement du Hezbollah en question
    Article publié le 19/05/2008 Dernière mise à jour le 19/05/2008 à 11:14 TU

    L’ambiance à la conférence interlibanaise de Doha restait tendue ce lundi, les protagonistes affichant leurs divergences concernant l’épineuse question de l’armement du Hezbollah chiite. L’émir du Qatar, cheikh Hamad Ben Khalifa al-Thani, hôte de la conférence, tente d’aplanir les dissensions en proposant d’appliquer rapidement les premiers points d’accord.
    http://www.rfi.fr/actufr/articles/101/article_66393.asp

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  8. Leila Shahid
    Déléguée générale de l’Autorité palestinienne auprès de l’Union européenne
    écouter 04 min
    «Je sais bien que le président Bush vient célébrer l’indépendance d’Israël, cela ne l’empêche pas de dire un mot sur Annapolis, ni sur sa vision des deux Etats. Il n’a même pas mentionné son propre plan d’Annapolis.»

    Alors que les Israéliens célébraient le 60ème anniveraire de la création de l’Etat d’Israël, les Palestiniens commémoraient la Nakba, autrement dit, la catastrophe que constitue cette création. Le président américain George Bush, à cette occasion, a prononcé un discours de 22 minutes devant le Parlement israélien en ne consacrant que quelques mots aux Palestiniens. Leila Shahid, la déléguée générale de l’Autorité palestinienne auprès de l’Union européenne, en direct de Ramallah, répond aux questions de Kamel Djaider, Catherine Monnet et de Toufik Benaichouche.
    http://www.rfi.fr/actufr/articles/101/article_66265.asp

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  9. Bon, alors, vous êtes où de ce running mardi?
    De mon côté, j’ai bien bossé (papier bouclé pour le JdG&GdL et interview radio d’un Dr de l’UNRWA – vous savez l’agence qui s’occupe des Palestiniens…

    J’ose pas imaginer Gaza today… Voilà près de quatre ans, c’était déjà terrible… Impossible à oublier, ces gosses sans chaussures qui vous lance une pierre à peine vous ont-ils aperçu…

    Sans parler des orphelinats et autres centres de santé psychique… Car, vivre dans une prison à ciel ouvert, inutile de dire qu’il y a mieux pour trouver ce que l’on appelle chez nous l’épanouissement (sic!)

    Allez, pas de cynisme. Ce soir, c’est la Première des Divans du Mardi. Le Boulevard Saint-Georges, Numéro 59, vous attend. Reste à connaître le code… et le mot de passe!

    Nos vemos,
    Clo

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  10. Please find attached the Order of the Day for the Human Rights Council’s Special Session on the world food crisis taking place this Thursday, 22 May.

    Please note that the Special Session will take place in Room 19 at the Palais des Nations and will commence at 10 am. The meeting is open to the media.

    A draft resolution submitted by Cuba will be available tomorrow, Wednesday, and sent to by email.

    The scenario for the meeting is as follows:

    – Opening by President of the Human Rights Council, Ambassador Doru Romulus Costea (Romania)
    – Statement by the High Commissioner for Human Rights, Mrs. Louise Arbour
    – Statement by the Special Rapporteur on the right to food, Mr. Olivier de Schutter
    – Statement by Mr. Eibe Riedel, member of the Committee on Economic, Social and Cultural Rights, on behalf of the Committee
    – Statement by Cuba on behalf of the sponsors of the Special Session
    – Statements by Members of the Human Rights Council
    – Statements by Observer States
    – Statements by United Nations agencies
    – Statements by Non-governmental Organizations and National Human Rights Institutions

    – Action on draft resolution

    The Special Session is expected to last the full day, morning and afternoon meetings, and will be webcast here – http://www.un.org/webcast/unhrc/index.asp

    For more information on the Special Session please visit – http://www2.ohchr.org/english/bodies/hrcouncil/specialsession/7/index.htm

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  11. REMARKS MADE BY THE SECRETARY-GENERAL UPON ENTERING UN HEADQUARTERS

    11 August 2006

    Q: Will there be a vote.today? What do you know about it?

    SG: Yes, I still hope we can do it. I hope we should be able to do it today. The will is there. We are close.

    Q: How about Lebanese Prime Minister Siniora? Is he on board for the UNIFIL thing?

    SG: I think they’ve sorted out quite a lot of the differences.

    Q: So you are positive it’s happening today.

    SG: I would want to see it happening today. There’s no reason why it shouldn’t.

    Q: Mr. Secretary-General, are you optimistic about a vote today?

    SG: I think it’s important that we make progress today. Each day that the discussions go on, the death, the killings and the destruction continues in the region, and civilians on both sides consider to suffer. I think we’ve had enough discussions, the issues have been discussed all around and it is time for decision, and I hope the [Security] Council will take firm action today. I see no reason why they shouldn’t. Most of the Council members are determined to go ahead. They are frustrated themselves, and I hope today they will have the opportunity to pronounce themselves.

    Q: Did you speak with Siniora this morning, Sir?

    SG: I speak to him everyday and I will be speaking to him later in the day.

    Q: Is the Russian draft off the table now in that case to your knowledge?

    SG: I think the Russian draft was also an indication of the frustration. Like me, they had hoped for a quick action and if the impact of that draft is to accelerate collective Council decision, then we should all be happy.

    Thank you.

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